Accueil du site
Brèves
COMUNE DI SAPRI. « PREMIO INTERNAZIONALE CARLO PISACANE 2009 » a Giuseppe Galzerano
samedi 30 janvier

Storico, uomo di lettere, docente, è soprattutto editore, attività che lo vede protagonista da lunghi anni di una inesauribile opera di sostegno e valorizzazione di testi sul Cilento e sul Mezzogiorno. La sua casa editrice rappresenta una vera e propria istituzione culturale da cui nascono pubblicazioni e ricerche di alto valore storico e civile. Profondo conoscitore dell’opera e del pensiero di Carlo Pisacane, sostiene tutte le idee e le attività in cui rivivono i valori pisacaniani di libertà e associazione.

Il Premio, consistente in una pergamena con la motivazione e nella scultura bronzea della Spigolatrice di Sapri su uno scoglio, è stato consegnato dal sindaco di Sapri, dott. Vito D’Agostino, il 9 gennaio 2010 in una solenne cerimonia e alla presenza di un folto e qualificato pubblico. Oltre a Giuseppe Galzerano sono stati premiati l’on. Gianni Pittella, vice presidente del Parlamento Europeo e il giudice Ferdinando Imposimato. Dal 1996 al premio Internazionale Carlo Pisacane sono stati premiati : Franco Della Peruta, Michele Santoro, Ernesto Galli Della Loggia, Giuseppe Talamo, Pasquale Villani, Giovanni Russo, Alfonso Scirocco, Giorgio Napolitano, Luigi Labruna, Franco di Mare, Giuseppe Galasso, Antonino Ingroia, Nicola D’Angelo, Luigi Nicolais, Francesco Pinto, Salvo Mastellone e Paolo Gambescia. L’editore Giuseppe Galzerano è il primo cilentano al quale è stato conferito il prestigioso Premio Internazionale Carlo Pisacane.

 
Vivir de Pié. Long métrage sur Cipriano MERA. En castillan.
dimanche 22 novembre

"Vivir de Pié" - Vivre debout - explore la personnalité de Ciriano Mera les idéaux et les faits qui firent de sa vie une grande aventure de l’utopie…. Des extraits sont disponibles sur le site consacré au film.

"Vivir de Pié" explora la personalidad de Cipriano Mera, los ideales y hechos que hicieron de su vida una gran aventura de la utopía, protagonista privilegiado de un intenso viaje de la Historia. Es la historia de un hombre libre que se negó a elegir entre vivir de rodillas o morir de pie ; pero no estuvo solo. Junto a él, todos aquellos que enarbolaron las banderas de "la Idea". A todos ellos que lucharon sincera y energicamente, les atrapó la esperanza en "un Mundo Nuevo"

 
Sur le Web : Vivir de Pié
Film : "CAMP D’ARGELES"
samedi 10 octobre

Camp d’Argelès. Un film de Felip Solé. Documentaire fiction - France Catalogne 2009 - 56’ .

Le film évoque l’existence du camp de concentration d’Argelès sur Mer (Pyrénées Orientales), de sa création en janvier 1939 jusqu’à sa fermeture en septembre 1941. En 1939, des cinéastes militants, choqués par ce “camp”, réussissent à introduire clandestinement une caméra derrière les barbelés. Ils filment, en caméra cachée, les rares images en prise directe du camp d’Argelès.

Kalimago propose deux autres films de Bernard ARNAUD sur le même thème disponibles en DVD . " Argelès fa temps" et "Il était une fois Argelès".

Rappelons qu’Antoine Gimenez y fut interné.

 
Sur le Web : Productions KALIMAGO
Soirée autour de Diego Camacho alias Abel Paz
lundi 11 mai

Diego Camacho, dont le nom de plume était Abel Paz, nous a quitté le 13 avril dernier, à l’âge de 87 ans. Ses amis et ceux qui ont travaillé avec lui se retrouveront le vendredi 29 mai aux Ateliers Varan, (6 impasse du Mont-Louis 75011 Paris - métro Philippe Auguste) à 20 heures autour du film de Frédéric Goldbronn, « Diego » et de poèmes lus par Violeta Ferrer, qui sera accompagnée de musiciens. La soirée se poursuivra autour d’un verre.

Voir aussi ICI

 
Projection de "El Negret", de Jean-Paul Roig à la Scam
dimanche 26 avril
Mercredi 29 avril à 19h45. SCAM Salle Charles Brabant 5, avenue Vélasquez 75008 Paris (Métro Villiers ou Monceau) Le petit-fils du maire républicain d’un petit village du Bas-Aragon, durant la Guerre civile espagnole, retrouve à Toulouse Joaquin Monreal qui militait à la CNT dans le village. El Negret, comme on l’appelle, participait en 1936, au sein d’un Comité antifasciste et révolutionnaire, à la mise en oeuvre d’une collectivité avec salaire familial, suppression de la monnaie et abolition des titres de propriété. Comment fonctionnait cette collectivité ? Qui était le grand-père, devenu communiste ? Que s’est-il passé dans le village durant la Guerre civile ? En Espagne, entre ombre et lumière, dans la paix et le silence, le village suit inexorablement le cours de son histoire. Mais le souvenir du Negret y est encore présent à l’instar des traces des événements tragiques qui s’y sont déroulés, il y a plus de 70 ans.
 
Sur le Web : SCAM
vendredi 19 septembre 2008
Les GIMENOLOGUES présentent :

"Souvenirs de la Guerre d’Espagne"

d’Antoine Gimenez. De son vrai nom Bruno Salvadori. Milicien italien du Groupe International de la Colonne Durruti

Les souvenirs d’Antoine/Bruno furent rédigés en français entre 1974 et 1976. Nous avons prolongé son récit par un important appareil critique s’appuyant sur de nombreux documents inédits. Nous avons publié le tout en mars 2006 sous la forme d’un ouvrage intitulé « Les Fils de la Nuit. Souvenirs de la Guerre d’Espagne », en coédition avec l’Insomniaque (deuxième édition en juillet 2006, aujourd’hui épuisée). Heureusement, la version pdf est intégralement téléchargeable ici en à partir du site de l’Insomniaque.

Auparavant, nous avions réalisé en 2005 un feuilleton radiophonique intitulé : « Souvenirs de la guerre d’Espagne. 19 juillet 1936 - 9 février 1939 ».

Une version traduite en espagnol des « Souvenirs » d’Antoine a paru en décembre 2004 aux éditions Pepitas de Calabaza à Logroño (Espagne). Elle est intitulée : « Del amor, la guerra y la revolución. Recuerdos de la guerra de España ». Une édition intégrale, revue et augmentée par rapport à la seconde édition française des « Fils de la nuit », est parue en deux volumes 2009 chez ce même éditeur. Pepitas. On peut aussi la commander auprès des Gimenologues au prix de 22 €. 42 rue Espérandieu 13001 Marseille.

Une édition italienne des « Souvenirs », augmentée de notes biographiques, a paru quant à elle à La Baronata (Lugano) en 2007, sous le titre « Amori e rivoluzione. Ricordi di un miliziano in Spagna (1936-1939) »

Ajoutons qu’une adaptation théâtrale du récit d’Antoine a vu le jour le 30 mai 2006 : « Les fils de la nuit, Del amor, la guerra y la revolucion », grâce à la Compagnie Djauk Cie.

Vous pouvez commander le CD du feuilleton en MP3 à notre adresse en utilisant le bon de commande à imprimer (facultatif). Le prix demandé aux collectifs (associations, radios, bibliothèques, centres de documentation, etc.) est de 150 euros (port compris). Il est indicatif et discutable selon les moyens des diffuseurs. Il ne doit pas être un frein à la diffusion. Pour les individus le prix est de 5€ pour 1 CD MP3 contenant les 20 épisodes (port compris). Lisible sur ordinateur ou sur lecteur DVD de salon.

Ce site est en évolution permanente. De nouveaux documents sont versés régulièrement au dossier de notre milicien, et plus largement sur les causes et la nature de la révolution espagnole.

Si vous voulez recevoir notre lettre de diffusion et ne rien manquer des nouveautés déposées sur notre site, utilisez cette adresse : lettre.gimenologique@free.fr

Les Giménologues, septembre 2008

 
Articles les plus récents
dimanche 7 février 2010
El Sueño Igualitario N°102 (Le Rêve Egalitaire) Bulletin en ligne.
Bulletin quasi-encyclopédique vivant ! Le passé et le présent en direct sous toutes les formes : articles, entrevues, livres, conférences, débats, témoignages, biographies, liens… En CASTILLAN ou CATALAN.

lire la suite de l'article
samedi 30 janvier 2010
L’Espagne nouvelle récidive
L’Espagne nouvelle récidive et pilonne la « loi barbare contre les émigrés »

lire la suite de l'article
samedi 30 janvier 2010
Lorenzo GIUA
« Souvenirs de Renzo » Un beau portrait de Lorenzo GIUA
trouvé dans le livre d’Ursula Hirschmann, « Nous sans patrie », traduit de l’Italien « Noi sensa patria », Il Mulino, Bologna, 1993. Traduction, préface et notes de Marie Gaille .
Ursula, née en 1913, et son frère Albert étaient issus d’une famille juive berlinoise. Ils militèrent au sein de l’organisation de jeunesse du Parti social-démocrate allemand. Il se réfugièrent en 1933 en France et tous les deux continuèrent leurs études à Paris. Ursula fréquentait des militants antifascistes italiens et la (…)

lire la suite de l'article
mercredi 16 décembre 2009
LA FEUILLE CHARBINOISE
sur les indésirables espagnols
Voici un document que l’on nous a signalé (rédigé avant notre texte sur les « Étrangers indésirables ») et qui se trouve sur le blog : « La feuille Charbinoise » : www.dometlydie.com/charbinat
Il est suivi d’une partie des commentaires qu’il a suscités.(communication faite avec l’autorisation de l’auteur) :
Le camp d’internement d’Arandon (Isère) en 1939
Avant d’aborder ce qui va être le sujet propre de cette chronique, je voudrais vous raconter dans quelles circonstances j’ai été amené à m’y (…)

lire la suite de l'article
mercredi 16 décembre 2009
Les "étrangers indésirables". Suite
Sur l’hypothèse du rapatriement forcé des Espagnols indésirables
Témoignages et documents reçus
après la mise en circulation de notre texte
Nous avons revu et corrigé notre texte sur « Les étrangers indésirables » .
Notre proposition énoncée à la fin du texte a été relayée par un de nos correspondants qui nous a transmis les réponses suivantes :

Les « étrangers indésirables »
Communication depuis le site forum de fabiengrd@laposte.net
_____________________
Le 19 oct. 2009,
« Bonsoir
Ci-joint en fichier attaché, ou directement sur le site, un texte (…)

lire la suite de l'article