Accueil du siteTierra y libertad
Dernière mise à jour :
dimanche 16 juin 2013
Statistiques éditoriales :
513 Articles
27 Brèves
2 Sites Web
4 Auteurs

Statistiques des visites :
369 aujourd'hui
288 hier
389627 depuis le début
     
Brèves
Evacuation forcée de la Turquilla
jeudi 20 septembre

La finca de La Turquilla (Sevilla) occupée depuis le 24 juillet 2012 par une centaine de journaliers agricoles a eté évacuée par la Guardia civil le 10 août 2012 au petit matin. Les occupants n’ont pas opposé de résistance.

Lire la suite

 
Tierra y Libertad
jeudi 13 septembre

Tandis que l’occupation à Somonte continue et se renforce, nous relayons le communiqué rédigé par d’autres occupants andalous à La Turquilla.
Nous sommes contents d’avoir désormais assez d’éléments dans l’actualité pour ranger les articles sur les occupations de terres en Andalousie dans cette nouvelle rubrique Tierra y libertad en résonance avec les compañeros y compañeras d’aujourd’hui et d’hier, en Espagne et ailleurs.

Seguimos…

Les giménologues, 10 septembre 2012

Lire : Le syndicat andalou des travailleurs occupe La Turquilla et y reste

 
Tierra y Libertad !
Expulsion ? Réoccupation !
Somonte revient au peuple, les journaliers réoccupent déjà la propriété
lundi 30 avril 2012

popularité : 34%
Les journaliers andalous ont réoccupé la finca de Somonte, à Palma del Río (Córdoba), après l’expulsion réalisée hier matin par la Garde Civile. Les journaliers y sont retourné à 0 h 30 du matin et quelque 100 personnes se trouvent de nouveau à l’intérieur.

Pedro Antonio Honrubia Hurtado / Kaosenlared

Après avoir été délogés hier matin par la Garde civile espagnole, quelque 100 journaliers ont réoccupé dans la nuit de ce vendredi à l’aube, la propriété agricole de Somontes, récupérant ainsi pour le peuple ce que le gouvernement de la Communauté d’Andalousie veut mettre entre les mains de propriétaires fonciers et/ou de spéculateurs.

Les journaliers, réunis en assemblée après l’expulsion d’ hier, ont décidé de continuer la lutte et d’occuper à nouveau la propriété pendant la nuit, en ayant pu compter pour cela avec l’appui solidaire de plusieurs dizaines de compañeros et compañeras arrivés de divers points d’Andalousie, et spécialement des villages proches.

Pour l’instant, la Garde Civile ne s’est pas manifestée dans la journée par une présence physique dans le lieu, bien que, comme l’ont dit certains des présents à Kaosenlared, les policiers se sont montrés dans les alentours, en demandant les papiers à ceux qui voulait rejoindre la propriété pour s’incorporer au groupe des journaliers et journalières qui sont déjà là en train d’effectuer leurs tâches, c’est-à-dire, la culture de la terre et l’élevage des animaux.

En s’adressant à Kaosenlared, les journaliers assurent qu’ils ne pensent pas abandonner la propriété et que si les autorités veulent les faire partir, elles devront ouvrir à nouveau une procédure judiciaire, et devront aussi de nouveau appeler la Garde Civile pour les déloger. De même, disent-ils, si cela devait se produire, la réponse des journaliers serait une et seulement une : réoccuper dès qu’ils le pourront.

Et ainsi jusqu’à ce que la terre soit pour ceux qui la travaillent et non pour ceux qui peuvent se la payer à des prix soldés dans une vente par adjudication (enchères) du gouvernement andalou, et ensuite pour ne pas offrir de travail ni produire aucune sorte de richesse dans le secteur avec lesquels il serait possible de faire face aux graves problèmes de chômage que vivent ses habitants.

Somonte ne se rend pas, Somonte est au peuple, disent les journaliers sur un ton de défi. Ainsi soit-il…

le 27 avril 2012

 
Post Scriptum :
Information traduite du site Kaosenlared