Lucia Esteve Vidal épouse José Gonzalbo
Article mis en ligne le 6 novembre 2017
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Lucia Esteve Vidal
épouse José Gonzalbo

Une émission de radio « Sortir du Capitalisme » évoque quelques moments de l’histoire de Lucia, militante anarchiste très active dans les années 1930, et de son compagnon José, militant anarchiste fusillé à Barcelone en octobre 1942 :

http://www.sortirducapitalisme.fr/239-histoire-d-une-anarchiste-espagnole-des-annees-1930-avec-myrtille-des-gimenologues [1]

« Lucia Esteve Vidal est très connue de la police pour fréquenter assidûment les centres anarchistes et se dédier à des activités en faveur des prisonniers, à vendre les journaux anarchistes et syndicalistes quand les libertaires organisent des séances publiques. [2] »

« Evasion de la prison de femmes. Deux prisonnières condamnées à plusieurs années se font la belle ». Les fugueuses étaient Adela Aulestia Mas (condamnée à 24 ans de prison) et Lucia Esteve Vidal [3] ».
Le plus simplement du monde, elles avaient dérobé dans le bureau de la directrice les clefs qui leurs permirent de passer toutes les portes jusqu’à la sortie dans la rue, sans que personne ne les remarquât. Cela se produisit donc pour Lucia après quelques semaines de détention seulement, et l’on suppose qu’elle trouva à se cacher et à vivre clandestinement grâce au milieu libertaire. (Jordi Gonzalbo, son fils )

Voir notre article précédent : « Retours sur mémoire : Lucia et José » :
article 487

Les Giménologues, 3 novembre 2017.

Notes :

[1avec Myrtille des Giménologues, (co)auteure de Les Fils de la nuit. Souvenirs de la guerre d’Espagne (Libertalia, 2016), de A Zaragoza o al charco ! Aragon 1936-38. Souvenirs de protagonistes libertaires (L’insomniaque, 2016), de Et l’anarchisme devint espagnol (1868-1910) (Divergences, 2017) [tome I de Les chemins du communisme libertaire en Espagne (1868-1937)] et du chapitre « Lucia et José » dans Jordi Gonzalbo, Itinéraires Barcelone-Perpignan. Chroniques non misérabilistes d’un jeune libertaire en exil (Atelier de création libertaire, 2013).

[2« Les perturbateurs de l’ordre », La Vanguardia du 20 décembre 1933, p. 7.

[3« Evasion de la prison de femmes. Deux prisonnières condamnées à plusieurs années se font la belle », La Vanguardia du 27 février 1934, p. 12




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