Du 17 au 27 mai. Lyon : Adaptation théâtrale.

dimanche 30 avril 2006
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Du 17 au 27 mai 2006, sous le titre de l’édition espagnole "Del Amor, la Guerra y la Revolucion", Fabrice Taponard joue la première de son adaptation scénique des Souvenirs d’Antoine Gimenez.

Au théâtre des Clochards Célestes, 51 rue des Tables Claudiennes, 69001 Lyon.
Accès : Métro C - Croix Pâquet.
Métro A - Hôtel de Ville. Bus 6 - Tables Claudiennes.

Les réservations sont nécessaires. Elles se font par téléphone au 04 78 28 34 43.

Salle de spectacle avec 50 places environ. Cliquez ici : Théâtre des Clochards Célestes.

"L’adaptation porte surtout sur la première partie du texte jusqu’à Perdiguera, plus un ou deux passage" nous dit l’auteur. Ce spectacle "seul en scène" dure près d’une heure trente. Ce monologue centré sur la personnalité du narrateur est tiré du manuscrit.
Des respirations musicales sont prévues en fonction des musiciens disponibles.

Fabrice ajoute ceci : "Concernant mon parcours, je suis autodidacte, mais je me suis formé auprès de différentes cies lors de stage d’interprétations théâtrales dans la région Rhône-Alpes. J’ai joué très rapidement avec une cie qui s’appelle "La Fille du Pêcheur" et avec laquelle
j’ai joué une dizaine de spectacles jusqu’en 2001.

Depuis j’ai travaillé avec différentes jeunes cies sur
Lyon, mais aussi au Maroc où je dois retourner cet été
en tournée. Je m’intéresse aussi au théâtre dansé
balinais dont parle Artaud dans "le théâtre et son
double". J’y ai passé deux séjours de deux mois chacun
pour apprendre les différentes techniques.
J’en suis à mon deuxième monologue, le premier portait sur un ouvrier italien, Tommasso di Ciula, dont le bouquin s’appelle "Tutta blu". Très beau livre d’ailleurs. Sinon j’en suis à ma troisième mise en scène. Voilà, sinon je joue un peu de guitare, je me suis attaqué au swing manouche, mais il y a encore du travail.

Concernant le travail sur "Del amor, la guerra y la
revolucion", j’ai essayé de trouver un équilibre entre la guerre proprement dite et les différentes rencontres
d’Antonio. La légèreté des scènes intimes faisant écho
avec la tragédie de tout un peuple. C’est aussi ces
quelques moments de bonheur furtifs, cette tendresse,
cette poésie qui m’interressent dans un climat de
terreur, d’horreur et de cruauté. La mise en scène est au service du comédien, elle laisse libre cours au jeu, sans imposer une forme dite "théâtrale". Je parlerai même d’une absence de forme préparée à l’avance. Essayer de dire les mots d’Antoine Gimenez en étant le plus juste possible, et en essayant grâce à l’imaginaire de faire voyager les spectateurs dans cette écriture parlée et brute.
J’ai enlevé tout le discours que je trouvais moins
intéressant dramatiquement et poétiquement. Je trouve
les récits d’un homme plus riche que les conceptions
politiques lues dans des livres. C’est le vécu de
l’auteur qui m’interresse, les instants de sa vie. Le
discours anrchiste peut se lire dans de nombreux
bouquins, et ce n’est pas, je pense, le propos de ce
spectacle, même si les choses essentielles sont dites.

Concernant la musique je n’en sais pas plus, je vous tiendrai au courant.
Hasta luego.

Fabrice. mai 2006.

L’auteur se déclare prêt à jouer son spectacle sur demande en fonction de ses possibilités et des propositions qui lui seront faites. Contactez-le ici :
fabricetaponard@yahoo.fr

Conception graphique : shirleman@hotmail.fr