En médaillon : Enrico Ercolani à droite avec sa compagne Maria Costa en mai 1937 Via Durruti à Barcelone
Un article précédent évoque Ercolani : https://gimenologues.org/spip.php?article389
Nous reprenons la rédaction des biographies de chacun des 117 ex combattants italiens (anarchistes ou pas) dont le nom se trouve sur la liste « Libertá o Morte » du camp d’Argelès sur Mer, dressée par la police politique italienne le 8 août 1939.
Cela s’inscrit dans le cadre de notre collaboration à la base de données sur le camp de concentration d’Argelès-sur-Mer, réalisée par Grégory TUBAN, de Perpignan : http://www.memorial-argeles.eu/fr/
https://www.memorial-argeles.eu/fr/1939/1939-2eme-periode-du-camp-avril-juin-1939/le-camp-des-brigadistes.html
Toutes les notices sont le fruit d’un travail de recherche en collaboration avec Tobia Imperato de Turin et Rolf Dupuy de Paris.
La traduction et la rédaction sont réalisées par Jackie, giménologue.
ERCOLANI ENRICO, fils de Battista et Zabonara Elena, naît le 12 janvier 1897 à Lugo (Ravenne). Il est serveur, peintre en bâtiment et anarchiste.
En septembre 1926, il émigre en France et s’installe à Paris où il trouve un emploi régulier en fréquentant les milieux anarchistes. Le 17 août 1932, il se voit refuser un permis de séjour pour infraction au code du travail. Après une enquête de police, celle-ci se transforme en arrêté d’expulsion le 15 mars 1935, et il part travailler en Belgique. La même année il est arrêté par la police belge soupçonné de préparer avec Celso Bedanti un casse contre le secrétaire du roi de Belgique. Selon certains rapports de police, ils sont soupçonnés, avec Michele Casadio, d’avoir commis de nombreux vols en Belgique.
La suite dans le PDF ci-dessous
Les Giménologues, 20 septembre 2025