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Los grupos expropiadores del MLE y sus actividades en Francia. 1ª parte

Los grupos expropiadores, en su mayoría desconocidos, que actuaron en Francia después de la 2ª guerra mundial
https://www.elsaltodiario.com/ni-cautivos-ni-desarmados/grupos-expropiadores-del-mle-actividades-francia

22 avril 2025

Salut tout le monde, on continue avec la clandestinité libertaire en France. On a commencé en novembre avec l’appareil de falsification, on a continué en février avec le responsable de l’acquisition, du transport et du stockage des armes, le mois dernier on s’est consacré à l’appareil légal et au blanchiment d’argent, et aujourd’hui on va nous intéresser aux groupes d’expropriation. Je vous préviens tout de suite que comme j’ai beaucoup d’informations à ce sujet, cela fera l’objet de deux articles. Je suis désolé pour ceux d’entre vous qui sont impatients que je vous raconte tout cela, je sais qu’il y en a quelques-uns, mais c’était trop long pour tout sortir en une seule fois.

Légende de la photo : "Reconstrucción por parte de la policía francesa de uno de los atracos de José Soto."

Passons maintenant à l’étude approfondie des groupes d’expropriateurs. La première chose à dire ici est que la tradition d’expropriation de l’anarchisme remonte à loin. Il n’est donc pas surprenant qu’en janvier 1945, alors que la France venait d’être libérée, le MLE ait publié une première circulaire contre les vols et le marché noir. Quelle était la situation pour qu’une telle décision soit prise ? Voici quelques perles à ce sujet :
" Toutes les périodes de l’histoire, qu’elles soient causées par la guerre ou par des situations révolutionnaires, se caractérisent par un désordre général dans les institutions et chez les individus. L’absence de discipline est mise à profit par certaines minorités et certains individus pour faire avancer les choses, chercher des solutions salvatrices aux graves problèmes qui se posent et lutter contre toutes sortes de difficultés et de dangers.
Mais il y a aussi ceux qui profitent de la situation, ceux qui tirent parti de la tragédie et de la confusion pour améliorer leur situation personnelle au détriment de la misère générale... Comme cela a déjà pris des proportions dangereuses, le Comité national du Mouvement libertaire déclare qu’il condamne ces pratiques (les agressions et le marché noir) qui, même si elles prétendent se cacher derrière n’importe quel prétexte, relèvent purement et simplement de la délinquance commune, et déclare qu’il n’admettra pas en son sein des éléments de cette provenance et qu’il n’empêchera pas la justice de les punir. Nous appelons donc l’attention de tous les comités et militants afin qu’ils se prémunissent contre ces éléments qui compromettent les libertés collectives et la sécurité personnelle. Ennemis du parasitisme, nous devons être implacables face à ces individus sans scrupules qui font des pires immoralités leur profession. Le travail, une vie digne et honnête doivent être, comme toujours, notre meilleure arme".
J’ajoute ici le témoignage de Manolo Huet, qui est très pertinent et très explicite : "Et, après la libération de la France, à l’été 1944, nos membres ne voulaient pas se rendre compte que pour continuer à lutter efficacement, il fallait beaucoup de ressources dont, légalement du moins, une organisation comme la nôtre ne disposait pas. Que le slogan « Pauvres, mais honnêtes » appartenait désormais au passé... Ou bien imaginaient-ils que la révolution pouvait se faire avec les cotisations des militants ?"

Comme je l’ai mentionné dans le chapitre consacré aux contrefaçons, presque tout était falsifié, sauf les francs français, car les peines encourues en cas d’arrestation étaient beaucoup plus lourdes. Il fallait donc se les procurer autrement, et bien sûr, le plus simple était de les prendre là où ils se trouvaient, que ce soit dans les banques, les coffres-forts des riches, les entreprises, etc. Et comme le vol à main armée accompagnait depuis ses débuts les maigres finances du mouvement anarchiste, on volait, et pas qu’un peu. On ne dédaignait pas non plus d’exproprier d’autres biens. Ils ont exproprié des tickets de rationnement, des tableaux anciens (il est dommage que nous ne puissions plus demander à Lucio d’où venait l’argent pour acheter les plaques des chèques de voyage, mais je pense qu’il nous parlerait d’un tableau assez cher), des matériaux précieux comme le platine, et bien sûr, des bijoux, beaucoup de bijoux. Ils ont attaqué des banques, des fourgons postaux, des casinos, des châteaux, des musées, des maisons privées, des entreprises, des cafés ou des cinémas, le choix était large.

Il convient également de souligner qu’au sein même des groupes expropriateurs, les opinions divergeaient quant à la manière d’obtenir l’argent. Si Huet nous a déjà clairement fait part de son opinion, voyons maintenant celle d’un autre guérillero, Domingo Ibars :
"il croyait (fermement) que l’argent permettait d’acheter n’importe quoi et que la CNT ne devait pas avoir de scrupules à corrompre le système capitaliste, par exemple en fabriquant de la fausse monnaie à grande échelle, ce qui provoquerait l’effondrement de la Banque d’Espagne, mais les méthodes utilisées pour atteindre ses objectifs n’avaient rien à envier à celles de la mafia... Ses partisans nous traitaient d’imbéciles, nous disant qu’au lieu de commettre des braquages, nous pouvions vivre de la contrefaçon de monnaie".
Je trouve curieux que braquer une banque soit honorable, mais pas contrefaire de la monnaie. Enfin, chacun ses goûts.
Parmi les groupes dont nous allons parler ci-après, il faut préciser que tous ne travaillaient pas pour Cerrada, mais bien pour le secteur orthodoxe du MLE. Le groupe de Domingo Ibars et Juan Cazorla était composé d’esgleistes opposés aux tactiques de Laureano, comme nous l’avons vu. Les groupes de Huet, « el Quico », celui des frères Bailo Mata à Lyon ou celui de José Bañón à Toulouse étaient cerradistes, tout comme celui de Villagrasa à Paris. Et puis il y en a d’autres sur lesquels nous n’avons pas d’informations, comme celui de Miguel Añeto, celui de Liberto Botey ou celui d’Alfonso Alonso.
Pour parler des groupes, nous allons nous concentrer principalement sur trois villes. Il s’agit de Paris, Toulouse et Lyon. Les membres de ces groupes ne devaient pas nécessairement résider dans ces villes, tout comme ceux de Lyon pouvaient commettre des braquages à Paris ou vice versa. Parmi les groupes parisiens, on trouve celui de Manolo Huet, avec les frères Soto (Manuel et Ángel), le groupe de José Villagrasa, avec Vicente Servatón, Pierre Magne et Pierre Broche. Il y a aussi le fils de Manuel Soto, José Soto, Sebastián Arjona, Joaquín Mendes, et même Wenceslao Giménez « Wences » du groupe Los maños.
À Lyon, nous avons le groupe de Miguel Añeto, dont nous ne connaissons pas les membres, et le groupe des frères Bailo Mata (José et Francisco), accompagnés de Juan Sánchez « Pelao », Secundino Fernández Álvarez, Francisco Pérez, Raymundo Bonías, Vidal Cantero, Antonio Puncel, les frères Antonio et Valeriano Jiménez, ainsi que les nouveaux venus de Toulouse, Antonio Guardia et Joan Catalá.

Enfin, à Toulouse, nous avons le groupe de José Bañón, accompagné à différentes époques par Antonio Pérez, Miguel Maldonado, Amador Prada, Manuel Sola, Manuel Santos, Andrés Calpena, Julián Fernández, Francisco Castillo ou Marcel Puech. Alfonso Alonso se produisait également à Toulouse, aux côtés d’Antonio Meriñán et Francisco Alemany. Nous avons vu Antonio Guardia se produire à Lyon, mais il réside à la « Ville Rose ». Citons également Celestino Areny.
Nous n’avons aucune référence concernant les braquages commis par le groupe d’Ibars et Cazorla, même si nous savons qu’ils en ont commis. Ibars vivait à Nîmes, Cazorla à Paris. Jordi Pons vivait et opérait également à Nîmes. Le groupe de Liberto Botey peut être localisé à Marseille. À ses côtés, Rafael Satorres et Marcel Durando. Francisco Sabaté « Quico » opérait dans les environs de Grenoble. À ses côtés, son frère José, Carlos Vidal et Benítez.
Il convient de souligner que parmi les groupes d’expropriateurs, il y avait des équipes ou des personnes spécialisées dans le vol de véhicules. Ces véhicules étaient nécessaires tant pour la réalisation des coups les plus importants que pour le trafic de marchandises illégales à travers la France, telles que des armes, de la fausse monnaie, des cartes de rationnement volées ou falsifiées, etc. Pour tout cela, il fallait disposer d’une bonne collection de voitures, et il ne fallait pas que les plaques d’immatriculation ou les véhicules puissent permettre d’identifier par la suite leurs conducteurs. Nous savons qu’à Lyon, Juan Sánchez était l’un des responsables de cette question. À Toulouse, Celestino Areny, Julián Fernández ou Andrés Calpena, puis Antonio Guardia, s’en chargeaient. À Paris, c’étaient José Soto Suárez ou Sebastián Arjona, avec une bande d’Italiens.

También se contaba con joyeros y peristas, con el fin de fundir los materiales robados, entre ellos conocemos el nombre del catalán Martí Borrás “el Marras”, un joyero extraordinario, siempre dispuesto a desmontar y fundir joyas en pro de los presos y la organización.

Pasamos ahora a detallar las acciones de las que tenemos noticia realizadas por los grupos de acción y expropiación de bienes, o que tienen relación con ellos.

 8 de junio de 1939, primer atraco del que tenemos constancia en Francia, realizado por anarquistas españoles. Organizado contra el reconocido asturiano Belarmino Tomás. Un grupo de la FAI, integrado por Martín Orts, Nicolas Patelas, Pedro Fernández de la Rosa, Pedro Giralt Salinas, Manuel Gimeno y Pablo Muñoz, junto a dos anarquistas franceses, se apoderaron de 4000 francos y documentación varia, aunque fueron detenidos mientras abandonaban el edificio.

-Le 8 mars 1944, la police de Vichy arrête à Béziers deux anarchistes espagnols pour l’attaque de la mairie de Villeneuve-les-Béziers. Ils avaient emporté une machine à écrire, divers cachets et tampons officiels ainsi que divers documents. Francisco Marín et Josep Pujol sont arrêtés pour ce vol et jugés le 26 avril de la même année, puis condamnés à trois ans de prison.

-Été 1944, attaque contre un officier payeur de l’armée américaine cantonné dans la banlieue parisienne, menée par Laureano Cerrada, Manuel Huet, Manuel Soto et un autre compagnon inconnu (Ángel Soto ?). L’information a été fournie par un sous-officier du nom de Pastor, fils d’un anarchiste barcelonais. L’officier et ses deux gardes du corps ont été désarmés, ligotés et bâillonnés, puis abandonnés dans une forêt. L’argent et la voiture ont été emportés.

-25 juillet 1944, attaque d’une entreprise de produits chimiques de Saint Gobin, à Berre (Bouches du Rhône). Le groupe d’assaillants, composé de Liberto Botey Carreras, Rafael Satorres Domínguez, Maurice Durando et deux autres Espagnols, a dérobé 10 kg de platine au nom de la Résistance. Ils le cachèrent chez José Serra. Ils furent arrêtés en décembre 1949. Ils furent ensuite jugés et condamnés en mai 1951.

- 18 décembre 1944, cambriolage à Pau, au domicile d’un certain Sarthou. Les portiers furent ligotés et le butin, selon la presse, s’élevait à 350 millions de francs. Grâce à l’intervention d’un Espagnol, Pedro Pérez, qui travaillait dans cette maison, un groupe d’anarchistes espagnols, composé de José Bañón, Antonio Pérez, Miguel Maldonado, Manuel Sola, Manuel Sánchez et Amador Prada, qui aurait dirigé le groupe, a dérobé entre 350 et 800 millions de francs en bijoux appartenant à la couronne belge. Pedro Pérez, José Bañón, Miguel Maldonado et Antonio Pérez furent arrêtés en 1949. Amador Prada avait été arrêté en 1946. à Madrid après avoir braqué une banque, il a été jugé, condamné à mort et fusillé. Quant à Manuel Sánchez, il a réussi à rester introuvable. Le butin n’a pas été récupéré.

- 22 décembre 1944, braquage à Villevaire (Aveyron) au domicile d’un certain Allegre, qui a reçu deux balles. On ignore s’il y a eu butin ou non.

- 1er octobre 1945, dans la région lyonnaise, braquage de l’Union industrielle sechillenne, avec un butin de 14 millions de francs.

  8 février 1946, braquage à Paris d’un fourgon du Crédit Lyonnais organisé par Huet et Cerrada, avec un butin supérieur à 30 millions de francs (d’autres sources parlent d’un butin de 12 millions et finalement, selon la presse, il s’agissait de 3 millions).
- En 1946, vol de quatre tableaux anciens à l’hôtel de Madame Grun à Neuilly.

- 15 septembre 1946, attaque d’une ferme à Viam (Correze). Butin : 150 000 francs. Groupe d’assaillants : Bañón, Calpena, Julián Fernández, Francisco Castillo et Marcel Puech.

- Octobre 1946, vol d’une voiture Peugeot à Toulouse par Andrés Calpena et Julián Fernández.

- 21 octobre 1946, vol d’une voiture Peugeot à Toulouse par Andrés Calpena.

- 31 octobre 1946, arrestation à Nice de Julián Fernández alors qu’il tentait de vendre l’une des voitures volées à Toulouse.

- 9 novembre 1946, attaque des papeteries de Gorges et de Domène (Isère), faisant un ouvrier blessé. On ignore si un butin a été dérobé. D’autres sources situent ces attaques au 8 septembre 1946.

- 16 novembre 1946, attaque à Capdrot (Dordogne) contre l’agriculteur François Villeser, qui a été tué, ainsi que deux autres membres de sa famille. Butin : un important dépôt d’or.

  22 novembre 1946, attaque contre l’usine La Viscose (Grenoble). Butin de 3 400 000 francs. Pour s’enfuir de l’usine, ils utilisèrent un bus volé, qu’ils abandonnèrent à l’aube à Grenoble.

- 1946, sans date précise, c’est pourquoi je le place à la fin de l’année, attaque d’un fourgon postal à Lyon par le groupe de Miguel Añeto. Je ne dispose pas d’autres informations pour l’instant.

- 10 juin 1947, arrestation à Ivry (Paris) pour trafic de cartes de rationnement et possession d’armes de Ramón Fistner, Irma Machard et Saturnino Coma.

- 3 août 1947, cinq hommes armés de pistolets et de mitraillettes attaquent le casino de Valras (Hérault). Butin : 900 000 francs.

- 30 septembre 1947, nouvelle attaque contre l’Union industrielle de Séchilienne.

- Octobre 1947, arrestation de José Bañón, membre des groupes d’expropriateurs de Toulouse, remis en liberté conditionnelle quelques jours plus tard, ce dont il profite pour disparaître.

- 31 octobre 1947, attaque à Toulouse contre le payeur de la Société des Grands Travaux du Sud-Ouest. Butin : 500 000 francs. Groupe d’Alfonso Alonso et Antonio Meriñán.

 28 décembre 1947, agression à Toulouse d’un certain Azibert, directeur du cinéma ZigZag. Butin : 72 000 francs. Auteurs : Alonso et Meriñán.

 3 février 1948, tentative de vol et agression de Mme Noúgué, propriétaire du café Albrighi. Auteurs : Alonso et Francisco Alemany « Torrente ».

- Février 1948, trois hommes attaquent un fourgon postal à Lyon. Butin : 5 millions de francs. Si l’on en croit David Wingeate, dans son livre Jours de gloire, jours de honte. Le Parti Communiste d’Espagne en France depuis son arrivée en 1939 jusqu’à son départ en 1950. Après cet assaut, la gendarmerie française a commencé à surveiller de près les actions des libertaires espagnols dans la ville.

Le 6 mai 1948, les frères Sabaté attaquent l’usine Rhône-Poulenc à Peage-de-Roussillon (Isère). Dans la nuit du 6 au 7 mai, quatre hommes masqués et armés, arrivés en voiture, coupent d’abord les câbles de l’usine, puis escaladent la clôture ou le mur du site, dans l’intention de voler la paie du personnel. Ils désarment, ligotent et bâillonnent les gardes Poncet et Hennelbaund, mais un troisième garde qui effectuait sa ronde à ce moment-là, Maurice Monnot, finit par les découvrir et tente de les arrêter. Les hommes cagoulés ont répondu par une rafale de mitraillette qui a coûté la vie au gardien. Bien que certaines versions affirment qu’ils sont repartis sans le butin recherché, il semble qu’ils aient réussi à dérober un million et demi de francs. La fusillade précipite leur fuite et laisse plusieurs indices que la police suivra par la suite. Parmi ceux-ci, ils oublient de remettre les plaques d’immatriculation d’origine, qui restent dans la voiture (7263 FS 8), ce qui conduit les gendarmes à découvrir que la voiture appartient à l’anarchiste Carlos Vidal Pasanau. On connaît la participation de Carlos Vidal, de Benítez, de José Sabaté et la participation plus que probable de Quico, car quelques jours plus tard, tous sauf José Sabaté partiront pour Barcelone. La police française attribuait à Sabaté et Vidal Pasanau deux autres braquages, l’un à Prades et l’autre à Marseille, où trois personnes auraient trouvé la mort.

- 28 mai 1948, vol d’une voiture dans un garage de la rue Chevreul à Lyon par Francisco Bailo.

- 23 juin 1948, le véhicule utilisé lors du vol précédent est utilisé pour attaquer un groupe scolaire de Villeurbane, à Lyon, le butin s’élevant entre 1,5 et 2 millions de francs en bons d’alimentation. Les auteurs sont Francisco Bailo, qui faisait office de chauffeur et était armé d’une mitraillette, José Bailo, chef du groupe, également armé d’une mitraillette, et Secundino Fernández Álvarez, armé d’un revolver.

- 1er juillet 1948, braquage à Lyon de trois employés de la S.N.C.F. rue du Bélier, pour un butin de 4 800 000 francs.

- 31 décembre 1948, braquage manqué à Danville du fourgon postal d’Évreux-Breteuil. (Villagrasa est inculpé avec deux autres complices). Ils ont tenté de bloquer le fourgon avec leur voiture, volée auparavant à l’ambassade américaine par Pierre Magne, qui participe également aux braquages.

Voilà, c’est tout pour cette première partie consacrée aux groupes expropriateurs en France, préparez-vous pour la deuxième. Santé et mémoire, compagnons.

Imanol

Sources : La revolta dels Quixots (Oriol Malló), Sabaté. Guerrilla urbana en España (Antonio Téllez), L’antifranquisme en France. 1944-1975... (Plusieurs auteurs), El movimiento libertario español visto por la policía franquista (Francisco Xavier Redondo), El ángulo muerto (Ni cautivos ni desarmadas), Historia negra de una crisis libertaria (Ramón Álvarez) et https://gallica.bnf.fr/services/engine/search/advancedSearch/