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La FIJL dans la lutte antifranquiste (1960-1974)
de ANTONI ROSSI TRAFACH. 2024

Publié in Amnis. Revue d’études des sociétés et cultures contemporaines Europe/
Amérique
Numéro 23 | 2024
Aux origines de la conflictualité sociale : histoire, acteurs, modalités et représentations (XIXe-XXIe siècles/continents européen et américain)
https://doi.org/10.4000/12ewt

La FIJL dans la lutte antifranquiste (1960-1974) d’ANTONI ROSSI TRAFACH

Antoni Rossi Trafach
Université Paris Cité, France, Laboratoire Identités Cultures Territoires (ICT) – Les Europes
dans le monde, rossiantoni@aol.fr

Après l’abandon de la lutte armée à la fin des années 1940, pour protéger la survie du Mouvement libertaire espagnol en exil (MLE), la FIJL est à l’origine de la reprise du combat antifranquiste. Elle s’émancipe de l’organisation libertaire et prend appui sur de nouvelles générations de militants partisans de l’action directe en Espagne.

A partir de 1961, Octavio Alberola intègre Defensa Interior et certains membres de la FIJL participent au Comité ibérique de libération (CIL), organisation considérée comme terroriste par les services de police français.

Entre 1962 et 1963, les jeunes libertaires participent aux attentats qui touchent l’Espagne et l’Europe, attentats qui ciblent principalement le tourisme international et le régime franquiste. La FIJL mène la contestation sociale et s’oppose au renforcement des relations internationales avec la dictature espagnole. Elle dénonce les « crimes » commis par l’Espagne, comme l’exécution de Delgado et Granados en 1963 ou celle de Salvador Puig Antich en 1974 et maintient l’espoir dans les rangs antifranquistes.

PDF intégral ci dessous.