Marcelino Sanz. Lettres de février 1940 depuis la Moselle, transmises par l’ association "Au pied du mur" qui travaille sur la Retirada dans les Alpes de Haute-Provence
Après un long moment de silence, Marcelino envoie trois lettres le même jour du 17 février 1940.
Une à son épouse Benigna et à ses enfants qui sont toujours à Mézin dans le Lot et Garonne :
Une à Madame Engracia, boulangère à Mézin, qui va beaucoup aider toute la famille.
Une à Monsieur Desbarats le patron de Sebastian et Valero au lieu-dit le Laca à Courrensan dans le Gers.
L’ association "Au pied du mur" a ajouté un texte sur la vie de Monsieur et Madame Casal Jaume et Engracia.
La nouvelle situation de Benigna .
Les réfugiés étaient sévèrement contrôlés par les gendarmes et le commissaire responsable du « Refugio », et ils n’acceptaient aucunes protestations. A la moindre plainte ils répondaient par la menace de l’expulsion en Espagne.
Benigna est obligée de quitter le « Refugio » sans argent et sans pouvoir trouver un logement dans le village. Elle demande de l’aide aux responsables.