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Ecrits : Poèmes et Fictions.
Ces textes ont été retrouvés avec photos et papiers dans une vieille valise. C’est tout ce qui reste de la production littéraire d’Antoine.
 
Articles publiés dans cette rubrique
samedi 5 mars 2005
Poémes d’Antoine. Premier recueil.
Antoine aimait la littérature. Comme vous pouvez le vérifier à la lecture de ses "Souvenirs…", il s’est essayé à l’écriture. Ces poèmes ont été retrouvés et retranscrits pêle-mêle. Il a été impossible de les dater précisément. Certains sont dédiés à ses camarades… Ses thèmes de prédilection y sont respectés, autant que dans ses mémoires : amour(s), révolution, combats…
Ils sont tous morts les jeunes de mon temps Georges, Alexandre, Cartagena, Carlos Ramona, Mimosa, Conchita et Augusta Ils sont tous morts les jeunes de mon temps Ils avaient du courage, ils étaient forts et (…)

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vendredi 4 mars 2005
Poèmes d’Antoine. Deuxième recueil.
DANS LA RUE Je vous demande pardon mais, Je vous aime, Madame, depuis que mon sort Fit croiser nos chemins, tout près du Vieux Port, Je vous ai suivie sans oser vous parler, En vous admirant, je rêvais de caresses et de baisers. Depuis huit jours déjà, je vous suis sans cesse Comme si vous teniez mon pauvre cœur en laisse ; Car je vous aime, Madame, comme aimaient jadis Les humbles ménestrels d’une duchesse épris. Mais, dites dons, Monsieur, je ne vous connais pas ! Je suis un ouvrier, Madame, et on m’appelle François. Un ouvrier ! Allez conter ailleurs vos sornettes ! Je (…)

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jeudi 3 mars 2005
Poèmes d’Antoine. Troisième recueil.
Suite et fin de la totalité des poèmes écrits par Antoine.
La vie s’écoule lentement, C’est l’heure du départ : Tu t’éloignes doucement Et ton pas résonne Tristement Tout au fond de mon cœur Comme un glas… La vie s’écoule lentement, Comme le ruisseau coule Vers la rivière et la mer La vie s’en va cal

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jeudi 3 mars 2005
Trois courtes nouvelles et un spleen.
Où l’on voit que la fiction se mêle de réel.
AOUT 43 Chérie, Je suis de retour chez moi. Il y a une heure que je vous ai quittée sur le quai de la gare après avoir cueilli un dernier baiser sur vos lèvres fraîches comme une eau de source. Je vous écris pour vous dire ce que je n’ai pas osé vous dire de vive voix… pour te dire ma bien aimée…une dernière fois : je t’aime ! Et pour te dire aussi : adieu ! Adieu ! Adieu, car il ne faut pas que nous rencontrions encore. Il faut que cette flamme qui nous a brûlés et qui nous brûle d’un feu si doux s’éteigne peu à peu (…)

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mercredi 2 mars 2005
Un "Souvenir" et deux courtes nouvelles.
Sans titre Je ne sais pourquoi ce souvenir hante depuis quelques jours ma mémoire : Ils étaient quatre garçons, quatre têtes brûlées. Ils avaient arraché ensemble des parcelles d’or aux puissants de la terre, Ils avaient enlevé des femmes du bordel pour les émanciper, Ils avaient tiré du couteau ou du revolver dans tous les bas-fonds de la méditerranée, Tour à tour voleurs, contrebandiers, vagabonds, aimants la bagarre et l ‘aventure… Trois sur quatre se retrouvèrent en Espagne en pleine mêlée… On les appelait “ los del gorro negro ” ; trois fous qui jouaient à la (…)

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